Quand on vient de Jakarta et qu’on arrive en plein Buenos Aires, il y a une chose qui peut réjouir c’est l’odeur de la parilla et l’exposition à foison d’épaules et de jambes. Un sentiment de retrouver goût à la vie, sans aucune censure et une liberté d’expression totale. Les minarets ont disparus et sont remplacés par deux énormes chaudrons l’un au Nord (River Plate), l’autre au Sud (Boca Junior). Le doigt de Dieu n’est pas loin. Et une seule religion : le foot.